Cancer du sein : détecté tôt, il guérit dans 9 cas sur 10
Premier cancer féminin en France avec plus de 60 000 nouveaux diagnostics par an, le cancer du sein nous concerne toutes et tous. Grâce aux progrès des traitements et à la généralisation du dépistage précoce (mammographie et examen clinique régulier), l’espérance et la qualité de vie des patientes progressent chaque année.
Une femme sur huit développera un cancer du sein au cours de sa vie en France.
Premier cancer chez la femme en termes d'incidence et de mortalité.
Lorsque la tumeur est repérée à un stade inférieur à 2 cm, sans atteinte ganglionnaire.
1. Le dépistage organisé : mammographie et suivi régulier
En France, le programme national de dépistage organisé s’adresse à toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans sans symptôme ni facteur de risque particulier :
Mammographie bilatérale tous les 2 ans
Radiographie des seins complétée par un examen clinique. Elle permet de détecter des microcalcifications ou de minuscules anomalies bien avant qu'elles ne soient palpables.
Examen clinique annuel
Palpation des seins et des aisselles réalisée une fois par an par votre médecin traitant, votre gynécologue ou votre sage-femme dès l'âge adulte.
2. L'auto-palpation : apprendre à connaître ses seins
Pratiquée une fois par mois (idéalement quelques jours après la fin des règles, lorsque les seins sont les plus souples), l'auto-palpation ne remplace pas la mammographie mais permet de repérer tout changement :
Bras le long du corps puis levés : observez le contour, la forme des seins et l'aspect de la peau pour repérer une rétraction ou une fossette.
Debout ou allongée : avec le plat des trois doigts médians, effectuez de petits cercles réguliers de l'extérieur vers le mamelon sans oublier l'aisselle.
Pressez doucement le mamelon pour vérifier l'absence d'écoulement anormal, d'inversion soudaine ou de modification de l'aréole.
3. Les symptômes qui doivent alerter
La plupart des boules ou anomalies mammaires s’avèrent bénignes (kystes, adénofibromes). Toutefois, tout signe nouveau doit amener à consulter rapidement un professionnel de santé :
4. Des traitements personnalisés et moins invasifs
La prise en charge repose sur une combinaison de thérapies adaptées aux caractéristiques moléculaires de la tumeur (statut hormonal RH, récepteur HER2) :
Dans la grande majorité des cas, seule la tumeur est retirée (tumorectomie) en préservant le sein, associée à la technique du ganglion sentinelle pour limiter les œdèmes du bras.
Irradiation locale ciblée pour éliminer les cellules résiduelles et chimiothérapies personnalisées ou thérapies ciblées (anti-HER2) selon l'agressivité biologique.
Pour les tumeurs hormonosensibles (80 % des cas), un traitement par comprimé quotidien bloque les œstrogènes et diminue drastiquement le risque de récidive.
Activité physique adaptée, suivi psychologique et diététique réduisent significativement la fatigue liée aux traitements et améliorent la qualité de vie globale.
Les associations partenaires et Les Deuch's
Partenaires historiques de nos équipages en 2CV roses, des associations comme Étincelle, Le Comité Féminin ou Audomarose proposent un accueil chaleureux, des ateliers de bien-être, du soutien psychologique et du sport adapté aux femmes touchées par le cancer.

